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Des sources originales

Au XIXème siècle, Baudry était situé au 45 rue Faubourg d’Yonne. L’établissement avait pour activité la vente de charbon, principale source d’énergie à l’époque, mais il commercialisait aussi de la chaux, du plâtre, des tuiles, de la clôture…

En 1889, l’entreprise, en plein développement, s’équipe avec l’achat d’une usine à vapeur pour le sciage du bois (qui descendait des scieries par l’Yonne), pour son rabotage et achète une fabrique de ciment. La majeure partie des transports étant effectuée à l’époque par voie fluviale, son emplacement proche de l’Yonne était stratégique. En 1900, Baudry déménagea au 100 rue Emile Zola, toujours à Sens et non loin des quais.

Mais avec l’arrivée du pétrole qui prend progressivement la place du charbon, Baudry doit évoluer et continue de développer son activité de négoce de matériaux.

L’entreprise continua son exploitation et développa ses activités, connaissant des hauts et des bas pour être finalement reprise en 1971 par un jeune plein d’ambition.

3 ans plus tard, la société déménagea de sa position historique sur les quais vers la sortie de Sens, sur la route de Lyon. L’objectif était clair, faire de Baudry un établissement de négoce très perfectionné au dynamisme incontestable. La qualité du personnel et la bonne gestion de l’activité, confiée à des hommes et femmes qualifiés, connaissant leur marché et leurs produits, en ont fait une réussite qui a dépassé largement l’objectif initial.

Un développement continu

Grâce à sa croissance, les établissements Baudry ont pu grandir et accroître sa zone de chalandise notamment avec l’arrivée de nouveaux dépôts. Tout d’abord avec la construction d’un négoce à Servon (77) nommé Baudry lui aussi, et l’acquisition d’un autre négoce historique et atypique situé en plein cœur de Versailles (78) à deux pas du château mondialement connu.

Une bonne implantation

Sens, la maison mère

En effet sur ces 6 ha, dont la plupart sont aménagés et une surface reste disponible pour une éventuelle expansion. Ce dépôt dispose d’une grande partie couverte, offrant magasins et bureaux très fonctionnellement conçus et qui tous, avec de belles charpentes, rendent au bois un hommage évident.

L’établissement est situé aux portes de Sens dans une zone en plein développement, sur le nœud routier qui distribue les deux grands axes Paris-Lyon et Troyes-Montargis.

Son marché géographique s’inscrit dans une zone dont les limites s’établissent entre 50 et 80 km de cet emplacement. Il couvre donc le département de l’Yonne et déborde sur les départements limitrophes : Loiret, Seine-et-Marne et Aube.

L’Yonne, depuis plusieurs décennies et grâce à la pénétration de l’autoroute du soleil et de l’autoroute A5, est, en effet, devenu un site de prédilection pour les résidences secondaires.

Des matériaux et des équipements sélectionnés

Aujourd’hui, les établissements Baudry se répartissent en 7 grands secteurs d’activités :

  • Matériaux du gros œuvre : maçonnerie, assainissement, étanchéité, couverture, revêtement de façade, aménagement extérieur, travaux publics…
  • Bois, panneau, menuiserie, isolation : bois de charpente, moulure, panneau, plafond, isolation plâtrerie, parquet, lambris, fenêtre, porte…
  • Carrelage : tous types de carrelage, faïence, produits de mise en œuvre…
  • Sanitaire, chauffage : douche, baignoire, robinetterie, meuble de salle de bain, chaudière murale et sol, poêle à granulés, radiateur, sèche-serviette…
  • Quincaillerie : électroportatif, outillage, travail en hauteur, équipement de protection individuelle, peinture, serrurerie, visserie, ferronnerie, fixation…
  • Electricité : éclairage, gaine, acheminement, câble, tableau et appareillage, VMC, chauffage électrique, chauffe-eau électrique…
  • Climatisation : pompe à chaleur, climatiseur, chauffe-eau thermodynamique, traitement de l’eau, outillage…

Souplesse de la structure

Tous ces matériaux et équipements s’inscrivent dans les stocks sous plusieurs dizaines de milliers d’articles. Les problèmes de gestion prennent donc dans notre activité de négociant une place capitale à côté du dynamisme commercial.

Chacun de ces sept secteurs est dirigé par un responsable, assisté de vendeurs et conseillers sédentaires et de commerciaux itinérants à vocation technico-commerciale qui prospectent, visitent, informent, aussi bien les utilisateurs que les décisionnaires.

Chacun de ces responsables connaît une grande liberté d’action, une quasi-autonomie dans le cadre d’objectifs concertés. Nous n’aimons pas que les hommes aient les mains liées.

Cette indépendance n’empêche pas une concertation permanente, bien au contraire. Les idées, les suggestions, les critiques, circulent et s’échangent dans tous les sens d’une hiérarchie qui n’est jamais formelle.

Ces contacts humains, ces rapports étroits pénètrent aussi très largement en amont comme en aval de l’activité de l’entreprise, les structures des fournisseurs et des clients. La connaissance des produits comme celle des besoins et des motivations du marché s’y enrichit sans cesse.

Parallèlement aux actions de formation et d’information menées à toutes les strates du marché, ce dialogue permanent affûte les hommes et démystifie tous les faux problèmes qui bloquent si souvent les processus technico-commerciaux.

La politique des marques

En choisissant de ne vendre que des marques, nous ne faisons pas le choix de la facilité. Nous refusons de nous tourner vers des fournisseurs proposant des prix plus intéressants au détriment de la qualité. C’est un choix qui correspond à la stratégie déterminée par notre entreprise. Certes, la qualité intrinsèque des produits, leur degré d’innovation, leur classement réglementaire comptent toujours, ainsi que leur fiabilité, leur grande disponibilité et leur prix.

Mais nous entendons aussi acheter et vendre les services les plus perfectionnés qui puissent s’y attacher.

Un des facteurs essentiels de la valeur de ces services – avant, pendant et après la vente – c’est le style et la qualité de la communication des vendeurs à tous les stades de la commercialisation.

Nous croyons fermement à la nécessité des relations vraiment franches et directes à tous ces niveaux. Le commerce où « trompe qui peut », comme dans le mariage de la belle époque, n’a pas sa place dans nos négoces et ce depuis que nous existons. La solidarité profonde des fabricants, des négociants et des utilisateurs doit être une réalité féconde. Nous nous y employons avec détermination.

La recherche, à tout prix – au sens littéral du mot – d’un chiffre d’affaires menacé par la conjoncture, en comprimant les marges ou en réduisant les stocks à leur plus simple expression est une fausse démarche, qui débouche sur des résultats catastrophiques.

Nous continuons à assumer pleinement notre rôle de stockiste, indispensable à tout l’équilibre du secteur professionnel. Bien que cela ait un impact financier, nous en acceptons les risques et redoublons de vigilance dans notre activité de gestionnaire.

Dans notre région, nous devons être multi spécialistes et offrir des gammes de produits larges et complètes, tout en maîtrisant la technicité des produits que nous commercialisons. C’est la structure économique locale qui le commande.